punk

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plus q'une musique
plus qu'un art
plus q'un mouvement
plus qu'une mode
plus qu'un style
une vie
une idée
un réve
une ethopie
une opinion
un mode de vie

# Posté le mardi 03 mars 2009 16:03

mom

mom
Lorsque par un ultime crie de détresse
Les yeux de la mère commencent à s'éteindre
L'enfant observe ce doux dément STRESSE
En laissant sa flamme se RESTREINDRE

A travers l'étincelant liquide englobant ses yeux
La mère a perdu toutes visions
Ses larmes chaudes comme le feu
Lui ont fait oublier sa procréation

Pourtant sous la masque du bonheur
L'enfant ne cesse de se vider
Se noie sous un océan de pleurs
Et sombre dans des plaisirs dépravés

Sous les tempêtes incessantes de la vie
La mère c'est violement fracassé
Mais elle n'as pas fais que cela pardi
Dans le courant elle les a tous emporté

L'enfant n'accepte pas l'échec
Da voir sa mère doucement s'effacer
Il hurle et cries-en vers ses c½urs secs
Qui jamais ne pourrons le soulager

Il déambule et erre dans sa perdition
Cherchant comment se libéré
De son émotionnelle prison
Celle qui a sa mère le rattachait

Sans être paria son c½ur est rebelle
De vivre dans ces blessures
Car il voit les yeux de sa mère qui se cèlent
Jamais ils ne redeviendront se qu'ils furent

Il l'aime et la déteste l'adore et la méprise
Ne sait quoi dire et comment parler d'elle
Elle lui a donnais la vie juste pour lui faire subir
La vision de l'enfer celle d'une mère si frêle

Patriarche désespéré
Enfant mal considéré
Famille brisé
Lien violenté
Enfant rebelle
Contre une mère si frêle
Une âme si belle
Détruite par elle
Un silence éprouvant
Des yeux torturant
Le pauvre enfant
Celle de sa maman
Qui n'en peut plus de vivre
Qui s'efforce de survivre
Ne veut rien dire
Vivant dans les souvenir
D'une vie passée
De moments effacés
Le petit enfant pleur
Et peu à peu il meurt


text et photo by me

# Posté le mardi 27 janvier 2009 16:40

le bonheur

le bonheur

Au Fond, On Attend Le Bonheur, Comme Si La Chose Nous était Due

# Posté le lundi 22 décembre 2008 11:04

Bénédiction

Bénédiction
Lorsque, par un décret des puissances suprêmes,
Le Poète apparaît en ce monde ennuyé,
Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes
Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié :

- « Ah ! que n'ai-je mis bas tout un noeud de vipères,
Plutôt que de nourrir cette dérision !
Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères
Où mon ventre a conçu mon expiation !

Puisque tu m'as choisie entre toutes les femmes
Pour être le dégoût de mon triste mari,
Et que je ne puis pas rejeter dans les flammes,
Comme un billet d'amour, ce monstre rabougri,

Je ferai rejaillir ta haine qui m'accable
Sur l'instrument maudit de tes méchancetés,
Et je tordrai si bien cet arbre misérable
Qu'il ne pourra pousser ses boutons empestés ! »

Elle ravale ainsi l'écume de sa haine,
Et, ne comprenant pas les desseins éternels,
Elle-même prépare au fond de la Géhenne
Les bûchers consacrés aux crimes maternels.

Pourtant, sous la tutelle invisible d'un Ange,
L'Enfant déshérité s'enivre de soleil,
Et dans tout ce qu'il boit et dans tout ce qu'il mange
Retrouve l'ambroisie et le nectar vermeil.

Il joue avec le vent, cause avec le nuage,
Et s'enivre en chantant du chemin de la croix ;
Et l'Esprit qui le suit dans son pèlerinage
Pleure de le voir gai comme un oiseau des bois.

Tous ceux qu'il veut aimer l'observent avec crainte,
Ou bien, s'enhardissant de sa tranquillité,
Cherchent à qui saura lui tirer une plainte,
Et font sur lui l'essai de leur férocité.

Dans le pain et le vin destinés à sa bouche
Ils mêlent de la cendre avec d'impurs crachats ;
Avec hypocrisie ils jettent ce qu'il touche,
Et s'accusent d'avoir mis leurs pieds dans ses pas.

Sa femme va criant sur les places publiques :
« Puisqu'il me trouve assez belle pour m'adorer,
Je ferai le métier des idoles antiques,
Et comme elles je veux me faire redorer ;

Et je me soûlerai de nard, d'encens, de myrrhe,
De génuflexions, de viandes et de vins,
Pour savoir si je puis dans un coeur qui m'admire
Usurper en riant les hommages divins !

Et, quand je m'ennuierai de ces farces impies,
Je poserai sur lui ma frêle et forte main ;
Et mes ongles, pareils aux ongles des harpies,
Sauront jusqu'à son coeur se frayer un chemin.

Comme un tout jeune oiseau qui tremble et qui palpite,
J'arracherai ce coeur tout rouge de son sein,
Et, pour rassasier ma bête favorite,
Je le lui jetterai par terre avec dédain ! »

Vers le Ciel, où son oeil voit un trône splendide,
Le Poète serein lève ses bras pieux,
Et les vastes éclairs de son esprit lucide
Lui dérobent l'aspect des peuples furieux :

- « Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance
Comme un divin remède à nos impuretés
Et comme la meilleure et la plus pure essence
Qui prépare les forts aux saintes voluptés !

Je sais que vous gardez une place au Poète
Dans les rangs bienheureux des saintes Légions,
Et que vous l'invitez à l'éternelle fête
Des Trônes, des Vertus, des Dominations.

Je sais que la douleur est la noblesse unique
Où ne mordront jamais la terre et les enfers,
Et qu'il faut pour tresser ma couronne mystique
Imposer tous les temps et tous les univers.

Mais les bijoux perdus de l'antique Palmyre,
Les métaux inconnus, les perles de la mer,
Par votre main montés, ne pourraient pas suffire
A ce beau diadème éblouissant et clair ;

Car il ne sera fait que de pure lumière,
Puisée au foyer saint des rayons primitifs,
Et dont les yeux mortels, dans leur splendeur entière,
Ne sont que des miroirs obscurcis et plaintifs ! »

baudelair

ce poem a une signification trés particuliére pour moi c'est le premuer poem du recuil " les fleurs du mal" je l'ai lus et dévorré a un poit que je le connais par coeur

# Posté le lundi 22 décembre 2008 07:28

alchimie de la douleur

alchimie de la douleur
L'autre en toi met son deuil, Nature!
Ce qui dit à l'un: Sépulture!
Dit à l'autre: Vie et splendeur!

Hermès inconnu qui m'assistes
Et qui toujours m'intimidas,
Tu me rends l'égal des Midas,
Le plus triste des alchimistes;

Par toi je change l'or en fer
Et le paradis en enfer;
Dans le suaire des nuages

Je découvre un cadavre cher,
Et sur les célestes rivages
Je bâtis de grands sarcophages.

Beaudelaire

# Posté le lundi 22 décembre 2008 07:15